Après le rendez vous de La Rochelle, où les Socialistes ont démontré quils étaient capables de débattre, de penser lavenir, sous le signe de louverture, du
renouvellement, de la rénovation, il importe de traduire dans les actes les (bonnes) intention
Dans la perspective des prochaines élections régionales, Claude Gewerc, se déplacera à St Quentin ce jeudi 3 septembre à partir de 11h pour inaugurer les travaux réalisés à lAREA.
Après une visite dentreprises et une rencontre avec les syndicats, le Président du Conseil régional souhaite échanger avec les militants et les sympathisants de lAisne, autour des projets
et de la politique à mener pour la Picardie.
Avec les camarades de la section de St Quentin, jai donc le plaisir de vous convier à une réunion
organisée ce :
Jeudi 3 septembre, Au café des Champs Elysées à partir de 18h30
Unissons-nous autour de notre candidat à la tête de liste de notre région et apportons-lui notre soutien.
En formulant le vu que votre emploi du temps vous permette dêtre présent,
Je vous prie de croire, Mes cher(e)s Camarades, en lexpression de mes sentiments les meilleurs.
JEAN JACQUES THOMAS
premier
secretaire Federal
La première secrétaire du Parti socialiste (PS), Martine Aubry, indique dans un tribune au Monde, publiée dans l'édition datée du 28 août, qu'elle est d'accord pour l'organisation de 'primaires ouvertes' pour désigner la
personnalité que soutiendra le PS à l'élection présidentielle de 2012.
Mme Aubry annoncera le lancement d'un tel processus vendredi 28 août, lors de l'ouverture de l'université d'été du PS à La Rochelle.
'Réinventer la démocratie, c'est changer profondément les pratiques et les règles politiques au sein de notre Parti, notamment sur le non-cumul des mandats et sur
l'organisation de primaires ouvertes pour la désignation de notre candidat', écrit la première secrétaire du PS dans sa tribune.
Mme Aubry ne précise pas, dans sa tribune, la notion de 'primaires ouvertes' alors qu'au sein du PS un débat s'est fait jour sur cette question : faut-il réserver
ces primaires uniquement à des candidats socialistes ou les ouvrir à des candidats venus d'autres partis de gauche, des mouvements écologistes voire du MoDem ?
Mme Aubry n'évoque par ailleurs que brièvement dans sa tribune la question des alliances, alors que le débat sur l'opportunité d'un rapprochement avec
les Verts mais aussi avec le MoDem est reparti de plus belle au sein
du PS en cette rentrée. Elle assure juste que 'c'est un PS porteur de valeurs et d'idées, modernisé dans son fonctionnement qui doit s'ouvrir à toute la gauche' et que 'le projet précédera les
alliances, c'est incontournable'.
L'intégralité de la tribune de Martine Aubry est à lire dans l'édition datée du 28 août du Monde qui sera mise en ligne dans l'après-midi
Article LeMonde.fr
Le 29 juillet 2009
Communiqué de Christophe Borgel,
Secrétaire national en charge des élections
Le « redécoupage Marleix » rendra l’alternance plus difficile dans notre pays !
Le Conseil des ministres a adopté ce mercredi matin l'ordonnance portant sur la nouvelle carte des circonscriptions législatives.
Le Conseil constitutionnel a demandé à juste titre ce redécoupage pour que les évolutions démographiques soient prises en compte. Le Parti socialiste s’est immédiatement inscrit dans cette
démarche et l’a fait savoir au gouvernement.
La démarche retenue pour ce redécoupage et son résultat ne sont pas dignes d’une démocratie.
Le projet adopté par le gouvernement est partial. En effet, en prenant en compte les résultats des dernières élections législatives en 2007 :
- sur 33 circonscriptions supprimées, il y en a 23 de gauche et 10 de droite
- sur 33 circonscriptions créées, il y en aurait 9 de gauche et 24 de droite
- l’écart actuel de sièges entre la gauche et la droite serait augmenté de 30 sièges en faveur de l’UMP.
Pire, avec 51,3 % des voix, la gauche serait minoritaire à l’Assemblée nationale.
Contrairement à ce qui a été dit, et malgré les demandes répétées du Parti socialiste auprès du président de la République, du gouvernement et de la commission Guéna, les partis d’opposition n’ont pas eu accès à l’information et la commission Guéna ne les a pas entendus.
On est loin de l'esprit républicain et de la transparence indispensables quand on travaille sur un sujet aussi essentiel pour la démocratie.
La prise en compte par le gouvernement des recommandations de la commission Guéna, comme celles du Conseil d'Etat, s'est faite à géométrie variable.
Le gouvernement a pris prétexte des modifications démographiques pour conforter des circonscriptions acquises à la droite et pour rendre d’autres circonscriptions difficilement accessibles à la gauche. Il a par ailleurs modifié des circonscriptions dans des départements qui ne répondaient pas aux critères démographiques initiaux du redécoupage.
Alain Marleix, le ministre chargé de ce redécoupage n’a eu de cesse de prendre des engagements qu’il n’a jamais tenus.
Le Parti socialiste va donc utiliser toutes les voies de recours pour contester ce redécoupage partisan et va dans un premier temps déposer un recours contentieux
devant le Conseil d'Etat.
TABLEAU BILAN DU REDECOUPAGE
Tout le monde s’accorde à reconnaître que la crise climatique et écologique nous oblige à prendre des mesures drastiques afin de limiter l’impact de l’humain sur son environnement, en particulier la limitation des émissions de CO2 directement responsables du changement climatique.
Profiter aujourd’hui de la sensibilisation de l’opinion publique aux questions environnementales pour imposer une taxe carbone relève pourtant de la manipulation politique.
L’objectif de limiter les rejets de CO2 n’est pas contestable. Il faut clairement exposer les différentes pistes pour diminuer ces émissions et proposer les solutions les plus efficaces et surtout les plus justes pour les citoyens.
Un des premiers constats, c’est que le fret routier contribue de plus en plus à l’augmentation des rejets de CO2 dans l’atmosphère. Or, en France notamment, rien n’est fait pour le limiter, c’est pourtant une mesure concrète de lutte contre la pollution.
Il faudrait aussi expliquer pourquoi le gouvernement n’a pas souhaité contraindre les entreprises automobiles à réduire davantage les rejets de CO2 lors de l’adoption d’une réglementation européenne fin 2008 sur le sujet.
Expliquer aussi pourquoi il a renoncé à taxer proportionnellement les véhicules dépassant les limites autorisées. Taxer les grosses voitures lors de leur mise sur le marché aurait été une mesure juste.
Expliquer pourquoi il a contribué à affaiblir la législation européenne sur la contribution des grandes industries à la limitation du C02 grâce aux nombreuses dérogations accordées au nom de la compétitivité. Certains experts estiment même que le prochain système de bourse d’échanges des quotas de CO2 risque de n’avoir aucune incidence sur les entreprises et de ne générer que très peu d’amélioration au niveau environnemental.
La taxe carbone proposée aujourd’hui est une mauvaise réponse car elle touchera de la même façon l’ensemble des citoyens sans prendre en compte les ressources et les contraintes des uns et des autres. Cette taxe ne limitera pas les dépenses énergétiques, c’est la pauvreté qui limitera la consommation d’énergie ! Est-ce que l’on imagine que ceux qui, chaque hiver réduisent déjà leur chauffage, vont être sensibles à cette mesure ?
Augmenter le prix de l’essence ne favorisera pas non plus la prise de conscience individuelle sur les questions environnementales.
Augmenter le prix de l’électricité quand il est déjà question que celui-ci fasse un bond de 20% dans les prochaines années, sans raison écologique directe n’est pas non plus une bonne solution.
Quant aux compensations financières aujourd’hui évoquées, elles sont trop vagues pour répondre à l’inquiétude des citoyens.
Daniel Cohn Bendit voit dans la taxe carbone « une mesure révolutionnaire ». Je ne partage pas cet enthousiasme, la taxe carbone est une taxe injuste socialement et inefficace écologiquement. Au mieux servira-t elle à masquer l’essoufflement du « Grenelle de l’environnement » lors de la mise en œuvre concrète des politiques environnementales.
Saint-Quentin, le 28 juillet 2009.
Anne Ferreira
Vice-présidente du Conseil régional de Picardie.
Députée européenne de 2000 à 2009.
(membre de la Commission environnement).
Cher(e) Camarade,
Le Président de la République a décidé de maintenir son projet de changement de statut de la société publique « La Poste ». Malgré l’opposition d’une
majorité de Français, le gouvernement s’entête à vouloir privatiser le service public postal.
Les leçons de la crise n’ont pas été tirées par le pouvoir. Alors que les discours du Président de la République mentionnent régulièrement le besoin de régulation
et de plus d’Etat, le projet de changement de statut de la Poste va priver la puissance publique d’un outil essentiel de l’aménagement du territoire et menacer ses missions de service
public.
Depuis bientôt un an, le « Comité national (comité dont nous sommes membres avec les autres forces de gauches politiques, syndicales, et associatives) contre
la privatisation, pour un débat public et pour un référendum » a multiplié les actions pour sensibiliser nos concitoyens.
Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 27 juillet
marque une étape majeur dans le processus non assumé de privatisation auquel il nous faut nous opposer.
A la demande de Martine Aubry, nous devons maintenant entrer dans une phase active de mobilisation de la population. Le Bureau national du Parti Socialiste a donc
apporté son soutien à l’initiative du comité d’organiser d’une « votation citoyenne », le 3 octobre prochain partout en France.
Pour réussir cette opération visant à créer un rapport de force citoyens avec la droite, nous avons besoin de la mobilisation de tous les élus, afin de mettre à
disposition du Comité national les moyens humains et matériels pour organiser cette opération.. Une campagne nationale rassemblant l’ensemble des forces de gauche, syndicats et associations
d’usagers sera lancée en septembre afin de promouvoir la date du 3 octobre.
Nous comptons donc sur ta mobilisation et l’implication de chacun pour faire de cette opération un succès populaire. Merci de prendre contact avec le secrétariat
national « Service public » par mail : service.public@parti-socialiste.fr
Assurés de ton attachement fort au service public, reçois, cher(e) camarade, nos plus sincères salutations
Claudy Lebreton Razzy
Hammadi Guillaume Bachelay
Président Fnesr SN « Services publics » SN « Industrie »
10 rue de Solferino - 75333 Paris Cedex 07 - Tél. : 01 45 56 76 91 / Fax : 01 45 56 78
00
Parti Socialiste Section du Canton de BOHAIN
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